Qui sommes-nous ?

Créée en 1998, l’Association des familles victimes du saturnisme a pour objet l’éradication du saturnisme qui, en France, touche particulièrement les personnes les plus fragiles, à savoir les enfants et les femmes enceintes.
L’AFVS est en relation avec les échelons territoriaux de différentes administrations, l’Agence régionale de santé, les services sociaux, les PMI, et avec certaines municipalités comme Saint-Denis, Paris, Argenteuil… Elle s’attache par ailleurs à mobiliser autour de ses projets les associations, les enseignants, les professionnels de santé, les acteurs sociaux, etc. présents sur les lieux où se situent les logements « plombés ».

Nos objectifs et priorités

Ils sont au nombre de quatre :
• Parvenir à l’éradication du saturnisme en France ; obtenir des pouvoirs publics la mise en 
place d’une politique de lutte contre cette maladie (prévention, protection et suivi des 
enfants intoxiqués, développement de la recherche).
• Accompagner les familles des victimes dans leurs démarches et les inciter à diffuser 
l’information sur la maladie tant auprès des populations à risque que des professionnels.
• Lutter contre le logement insalubre, cause première actuelle du saturnisme.
• Obtenir le relogement des victimes et leur indemnisation.

Notre fonctionnement

L’AFVS existe depuis 1998. L’objectif de l’association est de faire prendre conscience au plus grand nombre de personnes des risques qu’implique le saturnisme sur les enfants et les adultes.

Régie par la loi de 1901, l’AFVS est composée majoritairement de bénévoles travaillant dans des domaines variés de la société civile (médecins, travailleurs sociaux, enseignants, avocats…), de familles et de trois salariés.

Les salariés sont en charge, en collaboration avec les bénévoles, de l’accueil des familles, de la visite du lieu d’habitation, de la communication, du suivi des dossiers, des relations avec les autres associations et de la formation.

Actuellement, son bureau est composé de Patrick Mony (président), Jean-Marie Boillat (trésorier), Claire Guignard-Hamon (secrétaire) et  Falilou N’Diaye (relations avec les familles).

Un accueil du public est assuré sur rendez-vous. Les membres de l’association se réunissent  tous les deux mois pour une rencontre avec les familles déjà en contact avec l’AFVS ou souhaitant en savoir davantage sur le saturnisme.

Financièrement, l’AFVS est soutenue par les cotisations des adhérents et des militants et par des dons. Chaque année il lui faut trouver des subventions auprès de financeurs. Certains restent fiables depuis longtemps comme  le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), la Fondation Abbé Pierre, la Fondation Caritas, la Fondation Un Monde Par Tous, le Secours Catholique, l’Association des paralysés de France, l’UNAF. Depuis plusieurs années l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France, Europe Ecologie les Verts au travers de la réserve parlementaire et la ville de Paris nous soutiennent également. En revanche, la région Ile de France ne nous accorde plus de subvention depuis 2016. Le travail bénévole de plusieurs cabinets d’avocats est aussi particulièrement précieux.

L’AFVS a mis en place un comité de vigilance, rassemblant des personnes venues d’horizons variés. Il est composé de Jean-Michel Belorgey, conseiller d’État honoraire ; Claudia Charles, juriste ; Elisabeth Châtenet, directrice d’école maternelle ; Mady Denantes, médecin généraliste ; Fabrizio Scapin, cinéaste ; Nathalie Simonnot, chargée de programme chez Médecins du monde ; Annie Thébaud Mony, directrice de recherche à l’INSERM ; Pierre Chemillier, ancien président du CSTB et de QUALIBAT ; Fabienne Doroy, ancienne inspectrice du travail et ancienne magistrate.

L’AFVS souhaite rester indépendante tant des pouvoirs publics que des partis politiques, son but étant de travailler pour éradiquer une maladie qui, en France, touche particulièrement les plus fragiles : les enfants des familles d’immigrés et les ouvriers travaillant au contact du plomb.